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24/10/2011

"Quand souffle le vent du poète..."d' Angélique Isselin

Dans l'été nous avions mis en ligne le 1er roman d'Angélique Isselin "Ses Yeux comme des miroirs". Une suite vient d'être publiée.  

 

Durant ses vacances à Fontvieille, Jenny a connu la plus belle et la plus romantique histoire d’amour qu’on puisse connaître à dix-sept ans, dans les bras de Julian, un jeune raseteur tourmenté, au charme ravageur.
Tout aurait dû se passer selon leur plan, si le destin n’en avait pas décidé autrement, en les séparant de manière brutale.
Sans autre alternative, Jenny est retournée à Marquette et a intégré l’université, mais elle n’est plus que l’ombre d’elle-même.

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Cette année, elle ne suit pas les mêmes cours que Mélanie, William a décidé de tout faire pour la reconquérir, elle a l'impression que des choses se trament derrière son dos et pour couronner le tout, elle n'a plus aucune nouvelles de ses amis de Fontvieille... Ou, plus précisément, de Julian. Celui qui obsède ses pensées jour et nuit.
Le reverra-t-elle un jour ? Aura-t-elle le courage de surmonter toutes ces épreuves ?

Quand un choix s’impose à elle, entre s’enfoncer un peu plus dans la déprime ou se relever, elle choisit de se ressaisir et elle s'apprête à prendre une décision qui pourrait changer le cours de son existence...

Vous pouvez commander le livre ici

04/09/2011

Le taureau 706, un sacré numéro

Ce taureau ira loin. Tel est l’avis de plusieurs aficionados sur le taureau 706 de la manade Nicollin. Né en 2007, il a marqué les esprits, et notamment celui de Michel Galibert, lors de sa première sortie à Saint-Laurent-d’Aigouze l’année dernière. Au sortir du toril, 706 se montre froid, calme, déterminé. Mais dès qu’un raseteur entre en piste et qu’il pense pouvoir l’attraper, 706 se précipite sur sa cible avec des yeux de tueur.

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En 2010, il a participé à quatre courses seulement, trois de bonne qualité et une un peu décevante à Sommières. Petit-fils de Uranie, grande reproductrice et mère du célèbre Juvenal, 706 portera peut-être un jour le nom de son oncle. De sa mère Talie et de son père, frère de Virat, dernier biou d’Or de la manade Nicollin, le 706 a un profil génétique prometteur. Sa première course de 2011 était à Saint-Christol où son talent a explosé en modérant par sa puissance les actions des raseteurs. Michel Galibert a reçu à cette occasion « avec honneur et joie » la cocarde et le garrot de son taureau fétiche. 

 

31/08/2011

Raymond Castans fidèle au CT Lou Ferri de Saint Christol

Jean Pierre Gorce retrace l'histoire du CT Lou Ferri de Saint Christol en plusieurs articles pour se souvenir de 90 années d histoire :

Nous sommes en 1995, le mercredi de la fête votive. Benoit, treize ans, sonne la charge à la trompette. Au micro, le speaker commence à égrener son chapelet de primes à dix francs : « dix francs de plus de la part du parisien d’Aubais qui doit se faire greffer la langue » (celui-là doit parler un peu trop pointu), « dix francs de plus du petit-fils de Joséphine », et soudain « dix francs de plus de Raymond Castans, écrivain ». Le Raymond est revenu au pays. On lève les yeux vers la tribune, Raymond Castans est assis à côté de Robert Conge, à l’époque maire du village, son ami, son frère quasiment. Raymond a été pratiquement élevé par la grand-mère de Robert, la bonne Marie Coudeyre qui savait si bien préparer les confitures.

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Un journaliste lui demande ce qu’il ressent de venir régulièrement à Saint-Christol pour assister à la course : « Passé un temps je suivais les corridas à Nîmes, j’aimais l’atmosphère des arènes. La Bouvino c’est autre chose, c’est la fête populaire. Je ne suis pas surpris par la passion qui s’empare des gens d’ici pour les taureaux de Camargue. Je partage un peu cette sorte d’adoration païenne, oui c’est le mot, païenne. Un taureau, moi je le trouve beau, noble comme un grand chêne ». En piste, Romulus surprend le petit Garrido à deux mètres de la planche. On croit qu’il va l’embrocher. Mais non, il penche la tête sur le côté et la corne vient forcer sur le flan du raseteur qui se trouve catapulté illico sur le sable du couloir. Raymond Castans applaudit à l’unisson, autant d’émotion que de soulagement : « Ces jeunes, quel courage et quel mérite ! ».