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05/03/2012

Ben K signe la nouvelle Statue de Fanfonne Guillerme

Choisi par le Club Lou Ferri pour la Statue de Barraie, Ben K s'illustre avec la "Statue de Fanfonne Guillerme" inaugurée ce Dimanche 4 Mars 2012 à Aimargues (ancien plan).

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21/10/2011

Hommage à Emile SALADIN aux Paluds de Noves le 22 Octobre 2011

mimile.jpgQuel aficiona n'a pas entendu parler des liens "fraternels" qui unissent le Club Taurin Lou Ferri de Saint Christol et le Club Taurin des Paluds de Noves ?

Presque quatre générations de Saint Christolais peuvent s'en souvenir.

S'il faut trouver un fil conducteur à cette amitié, nous pouvons affirmer qu' Emile Saladin le fut pendant de tres longues décénies.

Le Club Taurin des Paluds organise le Samedi 22 Octobre 2011 la 1ere Journee Emile SALADIN.

LOU FERRI a mis à disposition un bus pour ce déplacement du souvenir.  Départ à 10 h 00 de La Poste de Saint Christol. 

26/08/2011

Un taureau mis à mort dans le village

A l’occasion du 90e anniversaire du Club taurin Lou Ferri, nous allons retracer à travers une série d’articles, les évènements, les personnages, les taureaux qui ont marqué la vie du Club depuis sa création en 1921. Mais auparavant, remontons quelques années en arrière, aux alentours de l’année 1898. Cette année-là, les organisateurs de la fête locale décidèrent, pour clôturer les réjouissances, de mettre à mort le taureau qui avait couru dans les rues du village. Un article de presse datant de 1948 nous raconte cet évènement avec délectation et humour.

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En voici un résumé.

« Voici donc arrivé le grand jour, rutilant de soleil, bruissant d’une foule avide de voir et de jouir d’un spectacle nouveau. On amène le taureau. Belle bête, bien encornée, aux jambes nerveuses mais un peu fatiguées. Le toréador habillé de pied en cap, l’air souriant arrive à son tour et salue la foule qui l’acclame. On lui remet l’épée, une arme magnifique trouvée chez le ferblantier et qui a dû servir à quelques grognards de Bonaparte. Quelques passes au chiffon rouge et le dénouement approche. Le taureau n’a pas bougé. Le matador cligne de l’œil gauche et pointe son épée, mais il est trop loin. Il approche de quatre pas, cligne de l’œil droit, et lance son épée qui rencontre la corne gauche et se plie en deux. Le taureau n’a pas bougé. Le matador, un peu dépité, suant à grosses gouttes, demande une épée massue pour abattre le fauve. Il retrousse ses manches, serre son arme des deux mains, fait un bon en avant et Pan ! en plein dans le front. Le coup est fatal. La bête s’écroule, le matador tombe d’émotion, le public en délire applaudit à tout rompre ».